Besoin d’une trêve… s’il vous plait !

13 septembre… une date qui est restée dans ma mémoire tout l’été parce que c’était un rdvs de kiné hypopressive qui, je croyais, sonnerait la fin du tunnel, ou en tout cas la fin de ces 8 mois d’exercices quotidiens.

Au début, c’était sensé être 6 mois. A condition de faire 20min d’hypopressifs tous les jours. Or les premières semaines, ce n’était pas 20min que ça me prenait mais plutôt 35-40. Parce que fatiguée, traînant un peu des pieds pour les faire, et parce que ça faisait plus de 2 ans que je n’avais plus fait d’exercice physique autre que porter des courses et monter des escaliers.

Pour rester motivée mais surtout pour ne pas oublier de les faire, j’ai donc imprimé un calendrier pour cocher chaque jour que j’ai bien fait mes exercices. Quand j’était petite et que l’orthodentiste m’a dit d’arrêter de sucer mon pouce, je dessinais un petit nuage ou un petit soleil selon que j’avais ou non sucé mon puce pendant la nuit. Ici c’est presque pareil, je compabilise le nombre de caches cochées à la fin de semaine pour calculer ensuite mon score hebdomadaire moyen. C’est là qu’au bout de 3 mois je me suis aperçue que j’étais plus proche des 5x/semaine que du 7x/semaine.

Alors ma kiné m’a proposé un deal: ok pour maintenir le rythme à 5x/semaine, mais alors ce sera 8 mois au lieu de 6. Ce qui me convenait nettement mieux que de devoir me forcer tous les jours pendant 180 jours! Me voilà donc autorisée à récupérer un peu plus de sommeil si la nuit fut exécrable 🙂

Sauf qu’en sortant de son cabinet aujourd’hui, la fin du glas n’a pas sonné :'( Me voilà bonne pour continuer à faire des hypopressifs quasi-quotidiennement, en diminuant seulement très très progressivement le rythme auquel les faire. J’espérais une trêve, je rêve d’une trêve, j’ai besoin d’une trêve… mais je ne l’ai pas.

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